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Jun
10
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Cette nuit, j’ai fait un drôle de cauchemar impliquant un ancien client. Dans mon rêve, il avait trouvé mon adresse et s’était présenté chez moi avec un autre individu, sans pour autant tenter de pénétrer à l’intérieur de mon domicile. Les deux énergumènes sont d’abord venus une première fois, en plein jour, pour essayer de voir si on ne voyait pas dans le cabanon. Ils sont partis avant que j’aille le temps d’appeler la police.
Au beau milieu de la nuit, je suis réveillée par un bruit provenant de l’extérieur: c’était les deux messieurs de tantôt qui étaient en train de zieuter mon cabanon ET d’y entrer par effraction. J’ai donc immédiatement appelé le 911, pour me faire dire que ce n’était pas urgent et la répartitrice a placé mon appel en attente. J’étais tellement insultée que j’ai raccroché. J’étais noire de colère que quelqu’un ose venir s’approprier mes biens et la goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été quand j’ai vu que ma scie à onglets venait d’être dérobée.
Je me suis alors écriée: “C’EST PARCE QUE J’AI DES PLINTHES A INSTALLER %?&*, ENOUGH IS ENOUGH!!!”
Je suis donc allée dans ma cuisine, j’ai ouvert la fenêtre et pour intimider et faire fuire les deux bandits, je me suis mise à leur lancer des verres en vitre. Bon, je n’ai atteint personne, mais j’ose croire que le cri de mort que j’ai lâché a été ce qui les a fait déguerpir.
Mon cri de mort a non seulement fait fuire les deux cambrioleurs, mais il a aussi réveillé mon chum. Mais quand je lui ai expliqué que j’avais rêvé qu’on s’était fait voler la scie à onglets, il a trouvé que c’était justifié:
“T’as raison, on a des plinthes à installer. Mais la prochaine fois, essaie de ne pas crier, ok? Bonne nuit.”
Ce matin, même si la vieille scie à onglets est rangée dans le sous-sol et que nous n’avons rien de valeur dans le cabanon (sauf peut-être le bidon de chlore), je suis allée vérifier si tout était là. Juste au cas..
La Criminologue
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13:38
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Feb
22
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J’ai fait un de ces cauchemars bizarre cette nuit, je vous raconte.
Je dormais chez une amie quand deux gars ont débarqué dans la chambre et ont abusé de nous. Elle, elle semblait habituée et résignée, mais moi j’étais révoltée. Écoeurée de ce manège, j’ai dit à mon abuseur que je devais me faire une injection d’ insuline parce que je commençais à me sentir faible. Mais c’était un subterfuge pour sortir de la chambre. J’ai fouillé dans ma sacoche et je n’ai pas trouvé mon insuline. Je lui ai donc dit:
- «C’est ben de valeur, va falloir que j’aille chez moi si je ne veux pas tomber dans le coma.»
- «C’est bien beau, bonne journée, à plus.»
C’était bizarre parce qu’il y avait tous les membres de la famille des gars dans l’appartement de mon amie. Et ça été aussi simple que ça me sortir de chez elle, sa grand-mère avait même hâte de me revoir! Je suis revenue chez moi en métro, avec ma soeur, et je pleurais à chaudes larmes. Mais je n’avais pas de peine en même temps parce que je savais que j’allais leur faire payer. Puis là, le métro est tombé en panne sur la ligne orange, c’était le bout le plus réel de mon rêve (ah ah!).
S’ils pensaient s’en tirer aussi facilement eux autres, ils se trompaient royalement. Bien évidemment, j’ai été porter plainte contre ces messieurs et ils étaient offusqués que je veuille les traîner dans la boue. Ah ben j’ai mon voyage! C’est là que mon réveille-matin a sonné, très tôt en ce dimanche matin. Il fallait que j’aille faire des cupcakes pour ma présentation Tupperware. C’est dommage que je n’ai pas su comment mon rêve aurait évolué. Dans le fond, c’est peut-être mieux ainsi, j’aime mieux faire des cupcakes au chocolat que de continuer à rêver à des agresseurs sexuels.
Et vous, ça vous arrive de faire des rêves qui semblent si réels, mais qui sont en même temps si étranges?
La Criminologue
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14:58
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Dec
26
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J’ai fait tout un cauchemar cette nuit. Vous savez le genre de rêve qui paraît si réel et vous êtes tellement soulagés quand vous vous rendez compte que vous rêviez?
Je vous mets en contexte. Je devais remplacer mon amie à l’endroit où elle travaille, la même que dans le billet ”Tu me casses les couilles”. Elle m’indique les tâches que j’aurai à accomplir et on s’en va dans un pénitencier. Je ne sais pas pourquoi on se retrouve là, enfin. Je me souviens m’être dit que les détenus avaient l’air frustrés, certains d’entre eux nous regardaient de travers. Je vais donc à la salle de bain et je me dis que je devrais barrer la porte. Là, un détenu à l’air très menaçant entre dans la pièce avant que je barre la porte et me viole. Pour être sûr que je ne parlerai jamais, il me dit qu’il veut me tuer. Je suis terrorisée et j’essaie de m’enfuire. J’ai alors grimpé sur une toilette et je me suis hissée dans le faux plafond, pour me cacher dans… la laine minérale. C’est là que je me suis réveillée. Fucké hein?!
Je ne sais pas ce que je dois retirer de tout ça, mais si mon amie me demande d’aller la remplacer, c’est non!
La criminologue
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17:02
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