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Nov
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Voir l’article paru sur Cyberpresse le 2010-11-26.
C’est ce que Gabriel Cantin, 71 ans, présumé cyberpédophile, aurait dit à la police pour expliquer le fait qu’il possède plus de 100 000 photos d’abus sexuels d’enfants dans son ordinateur. 16 000 vidéos et 20 000 photos ont été retrouvés dans deux des quarante-trois disques durs qui se trouvaient au domicile de Cantin. Il a aussi été rapporté qu’une mini caméra avait été cachée dans sa salle de bain pour filmer les gens à leur insu. Le présumé cyberpédophile a également avoué avoir filmé des enfants dans la cour de l’école primaire, sur laquelle sa fenêtre donne par ailleurs, de même que des enfants marchant sur le trottoir devant chez lui. Selon le Module d’exploitation sexuelle des enfants à des fins commerciales du Service de police de la Ville de Montréal, il s’agirait d’un des dossiers avec la quantité la plus importante de matériel de pornographie juvénile saisie de l’histoire de cette section d’enquête spécialisée. Précisons que Cantin n’est pour l’instant pas accusé d’avoir abusé sexuellement les jeunes victimes dans le matériel qu’il avait en sa possession. En fait, cinq chefs d’accusation de possession, de production et de distribution de matériel de pornographie juvénile pèsent actuellement contre lui.
L’individu doit revenir en cour le 16 mars prochain. D’ici là, moyennant un dépôt de 2000$ et s’engager personnellement pour 5000$, de même que respecter certaines conditions, soit ne pas posséder ni faire l’usage d’un ordinateur, ne pas avoir accès à Internet et ne pas se trouver seul ne présence de mineurs, Cantin est libéré sous caution.
Qu’en pensez-vous, auriez-vous jugé nécessaire qu’il soit incarcéré en attente de repasser devant le juge?
La Criminologue
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23:25
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Considérant la nature ainsi que la gravité objective des accusations, la quantité de matériel (photos, vidéos) trouvée lor de la perquisition et la proximité d’un école, je crois qu’il aurait été bénéfique de maintenir monsieur en incarcération et ce, jusqu’à ;a tenue de son procès. Cependant, nous ne disposons pas de tous les éléments afin de juger de cette décision…en espérant que le Tribunal ait été en mesure de prendre une décision éclairée afin d’assurer une saine gestion du risque et ce, pour la sécurité de la collectivité.
Je ne peux être qu’en accord avec votre commentaire qui se veut objectif et nuancé.
Une simple question comme ça: Aurait-il été mieux de l’envoyer en thérapie pendant l’attente de son procès?
C’est une bonne idée. Si l’accusé désire y aller sur une base volontaire, c’est bien, mais il faut que ça vienne de lui parce qu’il est difficile de travailler quelque chose qu’on ne reconnaît pas. Il n’est pas mentionné que le juge lui ait ordonné de suivre une thérapie, mais ça aurait été quelque chose de possible.
Mon commentaire ne sera ni objectif ni nuancé: j’enverrais ces déviants-là sur une île déserte, loin, TRÈS loin de toute civilisation, avec un paquet d’alumettes mouillées, une couverture trouée, un chaudron rouillé et un couteau à beurre.
J’ai vraiment pas envie que mon argent serve à faire vivre ce genre de rapace-là!
Je te comprends, Sara, de réagir comme ça. La pornographie juvénile a des conséquences désastreuses sur les enfants qui y sont exploités. J’ai moi aussi des serrements au coeur quand j’y pense.
Je suis d’accord avec toi… C’est plutot difficicile d’etre objectifs face à un crime comme celui-la. Je trouve ça dégueulasse et je ne peux pas m’empecher d’avoir un préjugé contre ces gens-là… Surtout quand il s’agit d’enfant. Ils sont manipulable et sans défense. Et ils en garderont des séquelles pour le restant de leur vie.
Faut surtout se dire que comme il n’est pas un risque inacceptable pour la société, il peut être libéré sous caution. Je ne dis pas que c’est correct de posséder de la pornographie juvénile, je dis simplement qu’il ne s’agit pas d’un crime violent.
Comme il ne fait face qu’à des accusations de possession, «théoriquement» il n’a jamais fait mal à des enfants.
Question: Je sais que les détenus libérés sous condition sont suivis régulièrement, mais dans les cas comme celui-ci, sont-ils suivis jusqu’à la date de leur procès? Doivent-ils donner des signes de vie chaque semaine ou quelque chose comme ça?
Moi, j’ai une question.
Metton, à 16 ans, ma blonde et moi on fait un film de nos ébats ou des photos, on est consentent les deux pour ça. Est-ce que c’est encore légal pour moi de les regarder et de les conserver une fois devenu adulte même si je suis plus avec cette fille là? Est-ce que j’aurais le droit de regarder ça avec ma nouvelle partenaire (ben, metton que j’ai pas encore rencontré de fille qui voulait même regarder des photos de mes ex habillées, faque tout nue, j’imagine ça doit être rare en crime.).
Pasque, avec le nombre de photos que les adolescents prennent asteure, c’est surement des questions qui vont se poser plus tard.
Selon la définition donnée par la Sûreté du Québec,
“La pornographie juvénile, c’est le fait de :
* produire,
* posséder,
* distribuer ou
* consulter
des images, des écrits, des vidéos ou des enregistrements sonores à caractère sexuel, montrant des enfants âgés de moins de 18 ans. Ta question est très pertinente, je n’en connais pas la réponse, je me chargerai donc d’aller chercher la réponse!