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cocasse

Aug
24
La Criminologue

De la part de mon conjoint, et je ne suis pas gênée de le dire! Avant de monter aux barricades, de me supplier de laisser ce salaud et de porter plainte à la police, laissez-moi vous expliquer.

Vous vous souvenez qu’hier, aux alentours de 14h00, nous avons pour la plupart ressenti les secousses du tremblement de terre qui a eu lieu sur la côte est américaine? Bon. Cette nuit, vers 1h00am, je me lève pour aller à la salle de bain et pour ne pas que ça me réveille trop, je garde les yeux fermés jusqu’à ce que je regagne mon lit.

Au même moment, mon conjoint rêvait qu’on subissait un autre tremblement de terre et que le plafond menaçait de s’effondrer. Il a eu conscience que je me suis levée et en étant à moitié endormi, il a cru que c’était pour fuire l’effondrement du plafond. Pour agir le plus prudemment possible, il a décidé de longer la tête de lit et les murs. Mais au même moment, je reviens dans la chambre pour poursuivre ma nuit de sommeil. Détails importants: j’ai la fâcheuse habitude de toujours me donner un petit swing quand je me recouche et rappelons que j’ai toujours les yeux fermés. J’ai donc lâché un cri de mort quand l’os de ma joue et mon oeil ont attéri sur le dessus de la tête de mon chum, qui dois-je le rappeler, dormais toujours. Vous savez le feeling que ça fait quand on pesait trop longtemps sur son oeil pour voir l’auréole de couleurs que ça provoque (bien en tout cas, moi quand j’étais petite, je faisais ça!)? Bien ça m’a procuré exactement la même sensation, mais à la puissance dix.

Ce matin, je me suis réveillée avec le contour de l’oeil sensible, mais ô joie, je n’ai pas d’oeil au beurre noir.

Morale de cette histoire: toujours ouvrir ses yeux quand on circule dans le noir. Ah et aussi, ne plus jamais regagner le lit en me donnant un élan.

La Criminologue

La Criminologue
14:17
 
Jun
14
La Criminologue

Aujourd’hui on m’a demandé quel métier j’exerçais et j’ai répondu que j’étais criminologue.

“Donc, vous êtes avocate?”

Non! Je suis criminologue, et non avocate criminaliste, comme plusieurs le croient.

Je ne vais pas non plus sur les scènes de crime, ni ne fais de profilage criminel. Lorsque que je précise que mon travail n’a rien à voir avec la série CSI et que je ne côtoie pas de tueurs en série, l’intérêt des gens s’estompe net!

Dans le concret, vous seriez surpris de savoir à quel point on passe un temps fou à rédiger et que nos entretiens cliniques ressemblent à des conversations normales. Lorsqu’on voit un intervenant et son client, de l’extérieur, personne ne peut dire:

“Voilà un criminel qui se fait sonder l’esprit par un criminologue.”

En fait, le plus souvent on dirait simplement deux personnes ayant une conversation banale. C’est de près toutefois qu’on se rend compte que les sujets sortent parfois de l’ordinaire!

Pas trop déçus? Combien pensaient qu’un criminologue avait un métier trépident comme dans les films?

La Criminologue

La Criminologue
14:56
 
Jun
6
La Criminologue

C’est le billet du gamin qui menaçait d’appeler la DPJ parce que sa mère ne voulait pas lui acheter des popsicles qui m’a rappelé cette anecdote de mon enfance.

J’avais six ans, ma soeur trois. Nous étions allées à la pharmacie avec ma mère et comme c’était la fermeture, il y avait une masse de clients qui attendaient en file pour régler leurs achats. Ma mère se dirige vers la sortie et ma soeur nous suit lentement derrière. C’est alors que je lui crie : “Dépêche-toi chouchoune sinon maman va nous battre!”. Ne sachant pas ce que ça voulait dire, elle a accéléré quand même. Moi, j’avais appris ce jour-là ce que ça voulait dire de se faire battre par ses parents parce qu’on l’avait expliqué à l’école. Je voulais faire ma fraîche, donc j’ai “plogué” le terme aussitôt que j’ai pu.

Dans l’auto, ma mère n’a pas dit un mot, mais je savais qu’elle était fâchée. Je me suis dit que si je ne disais rien, ça allait peut-être passer. Ce que je pouvais être naïve..

Arrivées à la maison, elle m’a demandé, en tant qu’enfant battue, d’aller chercher un bâton au sous-sol pour qu’elle me batte avec. Comme nous étions en pleines rénovations, des bouts de bois, il y en avait à la tonne. Je ne vous ments pas, ça m’a pris une heure choisir le bâton avec lequel ma mère me battrait. Je ne voulais pas prendre le plus petit sinon elle allait penser que je jouais au plus fin et allait me demander d’en prendre un plus gros. Je ne voulais pas prendre le plus gros, je ne voulais pas avoir trop mal non plus.. Pendant que je choisissais minutieusement l’objet avec lequel ma mère me frapperait, j’ai longuement réfléchi et j’en suis venue à la conclusion que je n’aurais peut-être pas dû dire des choses pareilles à la pharmacie, que ça a mis ma mère dans l’embarras.

Je suis finalement montée voir ma mère au bout de cette heure de supplice avec un bâton de longueur moyenne. Quand je le lui ai remis, elle a soupiré et l’a mis de côté en me disant:

“Penses-tu vraiment que maman t’aurais battue avec un bâton? Maman t’a fait choisir un bâton pour que tu penses très sérieusement à ce que tu as dit, parce que c’est sûrement à ça que tu as pensé, dans le sous-sol (elle me connaît comme si elle m’avait tricottée!). Maman voulait que tu réalises que c’est très grave ce que tu as dis à la pharmacie, parce que des enfants battus par leurs parents, il y en a. Les petites tappes sur les fesses que maman peut te donner, ce n’est pas te battre ça. Avec ce que tu as dit tantôt, peut-être que les autres clients ont pensé que je te donnais des coups de poing, des coups de poing, que je te lançais sur les murs ou que te donnais des coups de bâtons. C’est ça que ça veut dire battre un enfant. Bon, viens faire me faire un calin, Aurore l’enfant matyre.”

J’ai aussi appris ce jour-là c’était qui, Aurore l’enfant martyre. Je me suis considérée chanceuse de vivre dans une famille où les seuls bleus que j’avais, c’était ma soeur de trois ans qui me les faisait en me mordant.

La Criminologue

La Criminologue
12:21
 
May
5
La Criminologue

Chaque semaine, je vais louer des livres à la bibliothèque parce que je suis une passionnée de lecture. Mes intérêts sont multiples, mais j’avoue que je me retrouve toujours dans la section judiciaire, c’est mon spot!

Parce que je voulais vous en parler prochainement sur le blogue et que j’ai peu abordé le sujet depuis sa création, je me suis dit que ça serait une bonne idée de louer des livres sur la délinquance sexuelle. Outre un roman et des ouvrages sur les perversions sexuelles, j’ai notamment loué un livre intitulé “J’ai commis l’inceste” du thérapeute Gilles David, qui animait autrefois le programme thérapeutique pour les pères incestueux au pénitencier Saint-Vincent-de-Paul. Comme c’était l’heure de fermeture, plusieurs personnes attendaient en ligne au comptoir d’emprunt. Un enfant d’environ dix ans se tenait près de moi et demande à sa mère qu’est-ce qu’un inceste. Elle lui demande alors pourquoi il veut savoir ça, toute étonnée:

- “Parce que c’est ça le titre du livre que la madame a loué, j’ai commis l’inceste.”

Les regards auxquels j’ai eu droit de la part de la bibliothécaire de de la mère, je ne vous dis pas! Pour dissiper le malaise, j’ai immédiatement mentionné que j’étais criminologue. Pour me sortir de là rapidement, j’ai dit que j’écrivais un rapport sur la délinquance sexuelle. Les deux dames semblaient assez satisfaites de ma réponse, quand le gamin a demandé:

- “Oui mais je ne sais toujours pas c’est quoi que ça veut dire le mot inceste, hein maman?”

En arborant une expression faciale adressée à la maman, qui voulait dire je-suis-désolée-du-malaise-que-j’ai-causé-mais-ce-n’est-pas-moi-qui-va-lui-expliquer-ça-ce-soir..aurevoir!, je me suis éclipsée et ai regagné ma voiture en poussant un soupir de soulagement.

Là encore, je me rends compte qu’en raison de mon métier, mes intérêts sont parfois bien différents de ceux de monsieur/madame tout le monde et que ça peut me placer dans des situations inconfortables!

La Criminologue

La Criminologue
11:54
 
Aug
16
La Criminologue

En m’en allant travailler aujourd’hui, j’ai été alertée par la petite voisine d’environ cinq ans, qui a lâché tout un cri de mort. Elle se tenait les shorts avec dédain et criait au meurtre. Elle hurlait tellement que je me suis demandé ce qui se passait; j’étais sur le qui-vive, prête à venir en aide à cette petite. Je m’avançais peu à peu et la elle hurlait sans cesse en tenant le bas de ses shorts. Avant de lui demander ce qui avait bien pu la déstabiliser à ce point, son père est sorti de la maison, en état de panique. La petite, quant à elle, regardait ses shorts avec une frayeur évidente et les tenait encore du bout des doigts. C’était tellement anormal comme comportement que je me suis mise à me poser sérieusement des questions. Le père, éberlué, a demandé à sa fille ce qui pouvait bien la mettre dans un état pareil. Entre deux cris de mort, elle a lancé:

- “U-N-E    F-O-UR-M-I   D-A-N-S    M-E-S    C-U-L-O-T-T-E-S!!”.

J’ai instantanément eu une baisse d’empathie pour la gamine, elle a fait monter ma pression pour une fourmi dans ses culottes?! Moi qui imaginait qu’elle avait été victime d’un sordide bandit ou qu’elle venait de découvrir les membre de sa famille, décapités, chez elle. Déformation professionnelle ou overdose de Dexter?

Disons que ma journée avec un boost d’adrénaline!

La Criminologue

La Criminologue
22:59
 
Jun
8
La Criminologue

Ma mère, qui distribue les diaporamas de chezmaya.com et les chroniques de Matin magique de façon massive, m’envoie souvent des courriels du genre entourant mon domaine d’emploi. Mais en général, je reçois près de 5-6 courriels par jour de la part de ma maman. Très rusée, elle nous demande même si on a vu tel ou tel vidéo et nous demande même des détails pour s’assurer qu’on ait bien pris connaissance du courriel en question. Lorsque je lui ai reflété qu’elle en envoyait beaucoup, elle était toute peinée parce qu’elle prend vraiment le temps de sélectionner les gens à qui elle les envoie selon les goûts et préférences de chacun. Mais elle a quand même diminué la quantité de courriels envoyés, qui me correspondent davantage je dois dire.

J’aimerais donc vous partager une blague qu’elle m’a envoyée via courriel aujourd’hui, qui m’a fait sourire. Bien évidement, ça traite de meurtre.

Une gentille dame calme et respectable entre dans une pharmacie et se rend au comptoir des prescriptions. Elle regarde le pharmacien droit dans les yeux et lui dit : « Je veux acheter du cyanure ».

Le pharmacien lui demande : «Mais pourquoi vous faut-il du cyanure ? »

La dame répond : « J’en ai besoin pour empoisonner mon mari ».

Le pharmacien, abasourdi, s’exclame : « Que Dieu nous protège ! Je ne peux pas vous donner du cyanure pour tuer votre mari, c’est contre la loi ! Je pourrais perdre ma licence ! On se ferait mettre tous les deux en prison ! Toutes sortes de mauvaises choses pourraient arriver ! Absolument pas ! Je NE PEUX PAS vous vendre du cyanure.»

La dame cherche dans son sac à main et sort une photo de son mari au lit avec la femme du pharmacien.

Le pharmacien regarde la photo et lui dit : « Je ne savais pas que vous aviez une prescription »

Sur ce, bonne nuit chers lecteurs!

La Criminologue

La Criminologue
21:32
 
Jun
2
La Criminologue

Je suis flattée que des gens de la communauté artistique me suivent sur Twitter et s’intéressent à ce que je fais, bien que je n’ai aucunement créé mon blogue dans le but d’être connue. N’empêche que ça fait un petit velours!

En passant, messieurs, je suis toujours ouverte à quelque collaboration que ce soit.

@Jonas: J’ai une pas pire voix et je manie bien les maracas. Si jamais tu veux enregistrer un single quelconque, je pourrais voir ce que je peux faire pour me libérer. Je pourrais aussi avoir des plugs pour un concert en prison, comme l’avait fait Johnny Cash à l’époque. On regarde ça et on s’appelle? 

@Guy A. Lepage: Faudrait que je regarde mes disponibilités pour 2010-2011, mais je serais willing pour participer à l’émission Tout le monde en parle. Tant que je ne me fais pas ramasser comme Ian Halperin, j’irais sans problème parler de l’intervention avec des détenus et des enfants de la D.P.J. en étant une jeune femme.

Sur ce, la Criminologue s’en va se faire des “à croire” en pratiquant ses vocalises dans la douche et va préparer son speech de remerciements quand elle va recevoir la p’tite carte de Dany Turcotte.

Bonne nuit, chers fans.

La Criminologue ;-)

La Criminologue
20:52
 
Apr
30
La Criminologue

Voici une tranche de vie exempte de contenu criminologique, ça fait du bien parfois!

***

Je regardais tendrement mon copain et lui ai dit :

- “C’est drôle hein, mais je ne me souviens plus à quoi tu ressemblais quand je t’ai rencontré il y a cinq ans.”

- “C’est tant mieux! Comme ça tu vas peut-être oublier que j’ai pris 30 livres!”

- …

J’ai pas la mémoire si courte quand même.. (soupir)..

La Criminologue

La Criminologue
21:45
 
Apr
15
La Criminologue

Au magasin, tout à l’heure, le vendeur m’a demandé dans quel domaine je travaillais. Lorsque je lui ai répondu que j’oeuvrais dans un centre jeunesse, son expression faciale voulait dire: ark-moi-je-ne-ferais-jamais-cette-job-là et il a cru bon d’ajouter:

«Un de mes chums, qui vient de prendre sa retraite, travaillait lui aussi pour la DPJ. Eh oh mon Dieu, il a le visage tout magané, ses traits sont tirés par toutes les horreurs qu’il a vu pendant toutes ces années: des enfants battus, des p’tites filles violées.. En tout cas, vous faites un travail difficile madame.»

Je n’avais ni la force, ni l’envie de poursuivre cette discussion. Je n’ai répondu qu’un simple: «À chacun son métier!»

Bien qu’il est évident que certains domaines soient exigeants, je ne suis pas d’avis que seules certaines personnes peuvent exercer le métier d’intervenant. Tant qu’on n’a pas essayé un emploi en particulier, je crois qu’on peut difficilement affirmer qu’on ne possède pas les capacités nécessaires ou qu’on ne serait pas à la hauteur. Combien de fois ai-je entendu: «Je ne ferais pas ton métier, oh que non! Je ne serais jamais capable.» Et pourtant, cette personne me semblait avoir de bonnes habiletés en intervention.

J’aimerais souligner qu’aucun intervenant n’est excellent en commençant. Certains ont de meilleures habiletés à la base, d’autres doivent fournir davantage d’efforts pour améliorer leur style d’intervention. On rencontre tous des clients difficiles, c’est normal. Mais on met les chances de notre côté en étant respectueux, compréhensif, empathique, patient, chaleureux et ferme à la fois. C’est ma façon de procéder avec les gens et même si ça ne fonctionne pas à tout coup, parce que oui, des fois je tombe sur des freaks, ça passe généralement bien. Je vous mettrais au défi d’essayer et vous seriez surpris d’être pas pire du tout en intervention.

Et vous, dans quel domaine oeuvrez-vous? J’aimerais ça, moi aussi, pouvoir dire: «Ouf, je ne serais pas capable de faire ta job!».

Sur ce, je vais au lit. Peut-être qu’en ayant de saines habitudes de vie, j’aurais le visage moins magané rendue à la retraite ;)

La Criminologue

La Criminologue
22:18
 
Apr
6
La Criminologue

 Une infirmière, fraîchement diplômée avec une attitude de celle qui a 10 ans de pratique derrière la cravate, au triage du département des urgences de l’hôpital, me demande si je consomme des drogues par injection.

 Q-U-O-I??

 Je vous explique.

 Trois jours après avoir subi une opération, je retournais à l’hôpital parce qu’on soupçonnait une embolie pulmonaire ou une phlébite en raison d’une grande douleur à la jambe et des difficultés respiratoires. Après près d’une heure à attendre de passer au triage, parce que des symptômes d’embolie pulmonaire ne semblaient pas être alarmants, je suis finalement reçue par une jeune infirmière.

 Dès le début de la rencontre, j’ai senti qu’un malaise s’installait, mais je n’arrivais pas à dire pourquoi. Elle me posait des questions sur mes symptômes, je répondais au meilleur de mes capacités. Elle s’est arrêtée, a pris une grande respiration, a lentement déposé son crayon et m’a demandé si je consommais des drogues par injection.

 Bien évidemment, je lui ai calmement répondu que non, mais elle m’a demandé d’être honnête puisque ça pouvait influencer le diagnostique. Si je n’avais pas eu autant mal, je pense que j’aurais perdu patience, mais j’ai quand même pris la peine de lui dire que mes bleus aux avant-bras résultaient de multiples veines qui avaient éclatées quand une infirmière a essayé de m’installer mon soluté, lors de mon opération trois jours plus tôt. Malgré tout, je lisais dans son visage qu’elle n’était pas convaincue, elle m’explique que, parfois, des junkies se rendent dans les hôpitaux, prétextent ressentir une grande douleur pour se faire administrer des anti-douleurs, comme de la morphine. Ce qu’elle était fière de me raconter tout ça!

 J’imagine que c’est mon air bête qui m’a valu les six heures d’attente qui ont suivies.. Oui madame! Six heures à sécher comme un coton tandis que j’avais peut-être un caillot dans une jambe. Mais ce qui me fait le plus suer, même après quatre ans, c’est qu’on ait pu penser que j’étais une junkie en manque de drogue!

 Vous, est-ce que ça vous est arrivé d’être tellement insulté que vous étiez noir de colère?

La Criminologue

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10:00
 
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Qui est la Criminologue?

Une femme passionnée d'intervention désirant clarifier certains mythes quant à la profession de criminologue. Elle désire aussi partager des anecdotes du métier et sur le plan personnel aussi. Le plus souvent cocasses, elles permettent d'illustrer quelques exemples de ce qu'un criminologue peut vivre au quotidien et surtout, de démontrer qu'elle ne se prend pas au sérieux!

Pour me joindre: lacriminologue@live.fr

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