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Anecdote au travail

Feb
2
La Criminologue

Vous vous souvenez sans doute que j’ai travaillé à la Direction de la protection de la jeunesse entre deux contrats avec une clientèle adulte judiciarisée. Eh bien j’ai croisé par hasard mon ancienne chef de service, qui m’a donné des nouvelles des familles que je suivais alors que j’étais sous sa direction. J’ai été agréablement surprise d’apprendre que dans l’ensemble, tout ce beau monde allait bien et que pour plusieurs familles, la DPJ n’était même plus dans le portrait. Yé!

Elle m’a aussi dit qu’après mon départ, un client l’avait appelée pour formuler une plainte à mon endroit. Je me suis alors demandé ce que j’avais bien pu faire, ou ne pas faire sait-on jamais. Remarquez que  je n’étais pas surprise puisque ce client était assez récalcitrant et offrait une collaboration disons.. mitigée. Ma chef de service m’a immédiatement rassurée pour m’expliquer qu’il l’avait contactée pour se plaindre du changement d’intervenant au dossier et qu’il voulait me voir revenir. Semble-t-il qu’il n’a pas tari d’éloges à mon égard et qu’avec moi, il n’avait pas peur de dire les vraies affaires et qu’il s’était habitué à se “faire jouer dans la tête”. Je me souviens d’une rencontre qui semblait annoncer le pire, mais qui s’est finalement terminée dans un état d’émotivité très intense. Je crois que c’est à ce moment qu’il a réalisé que j’étais là pour travailler avec lui et non contre lui.

Même si j’ai réalisé que de travailler avec les enfants n’était pas fait pour moi à ce moment-là de ma vie, je me rends compte que je garde de très beaux souvenirs de cette expérience de travail. Moi qui avais l’impression d’avoir peu d’impact dans la vie de certains clients, cette nouvelle m’a fait changer d’idée.

On exerce un métier où les félicitations sont rares de la part de la clientèle. Mais quand ça passe, ça fait notre journée, notre semaine même!

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14:31
 
Feb
22
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Quand je suis allée en prison récemment, je me suis fait accuser par un jeune détenu avec de l’attitude d’être provocante parce que je portais un chandail avec des rayures noires et blanches, rappelant l’uniforme traditionnel des prisonniers. Il jugeait que je faisais preuve d’arrogance de par mon choix vestimentaire.

Je lui ai répondu que sauf son respect, ça fait des années que cet uniforme-là n’est plus en vigueur et qu’à ce que je sache, j’étais la seule à des kilomètres à la ronde à être vêtue avec un chandail rappelant davantage Maya l’abeille qu’une bagnarde.

Tellement c’était ridicule, il s’est fait rappeler à l’ordre par un autre détenu, beaucoup plus vieux, qui lui a dit que ça n’avait pas d’allure. Il m’a même prié d’excuser son jeune comparse wannabe cool, en roulant les yeux dans les airs.

D’accord, j’avoue que j’aurais pu mettre autre chose qu’un chandail rayé pour aller en prison. Mais je n’ai absolument pas fait le lien quand j’ai décidé comment m’habiller ce matin-là. Enfin, je le saurai pour la prochaine fois et j’éviterai de mettre mon one-piece suit orange, ou bien mon chandail bleu Corcan.

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Source des photos: www.halloweencostumes.net
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22:28
 
Feb
3
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Oui oui!

Aujourd’hui, la secrétaire, qui pourrait aisément être ma mère (que je connais à peine) m’a donné une petite tappe sur les fesses quand je suis passée à côté de son bureau pour me saluer. Je lui ai demandé si j’ai rêvé ou elle si m’a vraiment salué en me tapotant le derrière, ce à quoi elle a répondu un “oui” timide. Ensuite, je lui ai fait remarquer qu’on n’était pas si intimes..

Comme ma mère m’a dit: mon corps c’est mon corps, il m’appartient!

Je ne pensais pas que j’étais plus à risque de me faire taponner par le staff que par la clientèle!

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23:03
 
Jun
7
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J’étais motivée d’entamer une nouvelle semaine et je chantais ma chanson préférée en me préparant un bon café.

Jusqu’à.

Jusqu’à ce que je revienne à mon bureau et que j’entende le message quasi haineux qu’un parent m’a laissé sur ma boîte vocale.

J’ai décidé de boire mon café en entier avant de rappeler le parent, question de mettre les chances de mon côté pour garder un minimum de mon professionnalisme.

Et vous, est-ce que ça vous arrive qu’une peccadille vous gâche votre journée??

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20:27
 
May
30
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Vous avais-je raconté que j’avais reçu un cadeau d’un enfant cette semaine? Je crois bien que non!

Outre les dessins que je reçois régulièrement, un petit garçon de cinq ans m’a offert une oeuvre qu’il a faite de ses propres mains. Je vais tenter d’être le plus précise possible afin de vous décrire fidèlement l’objet en question.

Bon j’y vais. La base de la sculpture était constituée de deux bâtons de popsicle, qui avaient visiblement soutenu des popsicles au chocolat, attachés ensemble en croix avec un élastique à cheveux. Au milieu, à la jonction des deux bâtonnets, était collé un petit pneu qu’on retrouve dans les jeux de LEGO. Et à l’intérieur, le gamin avait fourré une petite motte de gazon.

C’était… laid sans bon sang, mais l’attention m’a tellement touchée!

Je peux maintenant avoir une vague idée de ce que ma mère ressentait quand on lui offrait un collier en macaronis ou des montages faits avec des cartons d’oeufs et de la ouate.

Je pense que j’aurais pu le garder plus longtemps, mon cadeau, si le chien ne s’en était pas emparé pour lécher le chocolat qui restait sur les bâtons.

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20:31
 
Apr
18
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Voici le lien du site Avis de recherche.tv, où je peux perdre de nombreuses minutes à me tenir au courant des nouvelles libertés illégales, des plus récentes disparitions et des recherches policières. Parfois, je constate qu’un ancien client est actuellement en liberté illégale, d’autre fois je suis soulagée de voir que certains ont été capturés par les policiers, ou bien attristée de voir qu’une telle personne manque toujours à l’appel.

Je vous invite à consulter ce site, ne serait-ce que pour votre apport aux recherches de personnes disparues ou recherchées par les autorités policières par exemple. Il ne faut pas sous-estimer le pouvoir qu’une simple information peut avoir dans le développement d’une enquête. Par ailleurs, dans certains cas, il y a des récompenses qui sont offertes.

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21:12
 
Mar
30
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Les résidents qui ont les conditions spéciales de ne pas consommer de drogue et/ou d’alcool doivent se soumettre à des analyses d’urine selon une fréquence établie.

Or, il arrive assez souvent que certains d’entre eux consomment tout de même des intoxicants. S’ils sont malchanceux comme lui, ils auront à se soumettre un test d’urine le lendemain ou la journée même. Confrontés à un résultat positif, voici les raisons les plus bidons que j’ai entendues pour justifier le résultat, pour éviter d’avouer une consommation d’alcool et/ou de drogues.

5) «C’est mon rince bouche.» Depuis quand on boit son rince bouche?! En demandant de voir la bouteille en question, le client se rend vite compte qu’il s’est fourvoyé parce que le Crest Pro-santé ne contient PAS d’alcool..

4) «Je me promenais dans la rue, quand tout-à-coup, je suis passé à côté d’une gang de jeunes qui fumaient du pot. J’imagine que j’en ai respiré assez pour que ça paraisse dans mon test d’urine.» Lorsque j’explique que la fumée secondaire, respirée telle qu’il me la décrit, n’influence pas le résultat de l’analyse, généralement j’ai droit à 2-3 versions différentes. Après 15 minutes de niaisage, j’ai généralement des aveux.

3) «Ça doit être les médicaments que je prends, des fois les effets croisés, on ne sait jamais.» Même si je ne suis pas pharmacienne, je sais que même quand tu prends des anticoagulants, ça ne se transforme pas par magie en cocaïne.

2) «Je suis sûr qu’on m’a mis la drogue du viol dans mon verre, peut-être que ça serait ça.» L’organisme élimine très rapidement le GHB et là encore, ça ne se transforme pas en d’autres drogues, encore moins en THC (marijuana), cocaïne, morphine, etc..

1) «C’est probablement le plat que j’ai mangé au restaurant, j’imagine qu’il contenait de l’alcool.» Tu ne l’aurais pas plutôt accompagné d’un verre de vin, ton plat? Même quand je spécifie à l’individu que l’alcool s’évapore à la cuisson, il trouve le moyen de me dire qu’il est possible que le plat n’était pas bien cuit.

Voyons, qu’est-ce que j’ai dans le dos donc? Ah! Une poignée!..

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6:27
 
Feb
2
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Je vous décrivais ici mon initiation à la prison.  Je vous raconterai aujourd’hui ma toute première expérience d’un pétitencier fédéral à sécurité médium, ce qui est complètement différent.  J’allais rejoindre une collègue dans le cadre d’une audience devant la Commission Nationale des libérations conditionnelles (CNLC) au pénitencier Archambault à Sainte-Anne-des-Plaines.

Comme c’était au milieu de nulle part et que je n’avais aucune idée où ça se trouvait, je suis partie très tôt ce matin-là.  Je pensais m’être perdue au milieu des terres agricoles quand j’ai finalement aperçu des barbelés au loin, j’étais donc presque rendue.  Cliquez sur le lien suivant, qui illustre vraiment bien ce que je veux dire.  Au besoin, déplacez l’image avec les flèches.  http://wikimapia.org/2467062/fr/%C3%89tablissement-p%C3%A9nitencier-Archambault

Premier problème. C’est lequel, l’établissement Archambault??  Parce que sur le site se trouve notamment le Centre régional de réception (sécurité maximale), là où tous les détenus sentencés au fédéral se rendent initialement pour être évalués et se faire attribuer une cote de sécurité, l’Établissement Sainte-Anne-des-Plaines (sécurité minimum) et l’établissement Archambault (sécurité médium). 

Je me stationne donc devant ce qui semblait être le pénitencier que je cherchais et comme il me restait une heure à tuer, j’ai décidé de rester dans mon auto pour lire le journal.  Ça n’a pas pris 5 minutes qu’un fourgon du Service Correctionnel du Canada est venu se stationner à côté de moi.  Le gardien m’a demandé ce que je faisais là et je le lui ai expliqué.  Satisfait, il m’a rappelée qu’il était préférable que je stationne mon auto de façon à ce que ma plaque d’immatriculation ne soit pas visible du pénitencier.  C’est une mesure de prévention que l’on prend généralement quand on se rend dans des établissements à sécurité médium en montant.

On finit donc par rentrer dans l’établissement.  Mais n’entre pas là qui veut.  On doit d’abord passer par le détecteur de métal et les rayons x.  Avoir su j’aurais fait le ménage des mes poches AVANT.  Il a fallu que je remette ma mallette trois fois sur le tapis roulant des rayons x parce qu’il y avait quelque chose qu’ils étaient incapables de détecter…pour finalement découvrir que c’était la ganse de la mallette que j’avais serrée dans une pochette.  Tsé quand on stick sur des détails, c’était pas un gun quand même.. enfin.  Mais au moins ça prouve qu’ils sont vraiment axés sur la sécurité.  C’est très important de contrôler tout ce qui entre dans un établissement de détention.  Il y avait aussi un chien qui détecte la présence de drogue. Mais attention!  Il ne faut pas le flatter, il est sur la job!  Ce qui m’a le plus frappée, c’est la présence plus accrue des gardiens, comparativement aux pénitenciers à sécurité minimum.  Ça paraîssait qu’on avait monté d’un cran de sécurité..

J’ai eu le plus souvent à me rendre à l’établissement Leclerc (sécurité médium), ou le «chic Leclerc» dans le jargon, en raison des entrevues post-suspension.  C’est un établissement très, comment dire, vraiment vieux et un peu décrépit.  Ce n’était pas rare qu’en été, quand j’allais visiter mes clients, ils me disaient qu’il y avait des gros rats et qu’ils ne pouvaient pas boire l’eau de l’abreuvoir sans l’avoir purgée pendant 5 minutes.  Même si c’est marqué sur une pancarte, devinez qui a déjà été indisposée d’avoir bu de cette eau sans avoir fait la purge nécessaire??  Ben oui, encore moi!

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13:46
 
Jan
21
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Nous devions participer à une formation dans le cadre de notre travail, que nous suivions avec des gens de divers milieux de l’intervention (travailleurs sociaux, psychologues, psychoéducateurs).  Les gens nous demandaient souvent des questions sur notre métier, comment c’était de travailler dans un milieu carcéral et/ou avec des ex-détenus.  L’animatrice a alors raconté une anecdote du temps où elle travaillait en prison.  Lorsqu’on lui a présenté son nouveau client, elle s’est fait mettre en garde à l’effet qu’il serait un sacré fouteur de trouble.  Sur le ton de la confidence, son collègue a ajouté qu’il organisait même des bingos.  ”Mais quelle belle activité communautaire! Je ne vois pas où est le problème?” qu’elle s’était exclamée.

Mes collègues et moi avions tous un sourire en coin, tandis que les autres participants ne comprennaient pas trop, ils avaient l’air d’avoir loupé quelque chose.  Ce qu’ils ne savaient pas, et l’animatrice à l’époque non plus, c’est qu’un bingo, dans le jargon du milieu, c’est une émeute, déclencher une désorganisation générale dans l’établissement..

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12:08
 
Dec
28
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Pendant que L’intervenant réalisait son stage parmi nous, il m’a accompagnée dans le cadre d’une entrevue post-suspension que je devais réaliser pour un de mes clients.  Une entrevue post-suspension consiste à aller voir la personne en question au pénitencier, suite à la suspension de sa libération, afin qu’elle s’explique sur les raisons pour lesquelles c’est arrivé.  On évalue les efforts qu’elle est prêt à fournir pour demeurer dans le droit chemin, mais surtout, si le plan proposé permet de garder le risque représenté à un niveau acceptable pour monsieur/madame tout le monde. Si tel est le cas, concrètement, lorsque la libération d’un client est suspendue, nous pouvons décider d’annuler cette mesure et le réintégrer à la maison de transition. Par exemple, un grand consommateur de drogues dures qui ne veut pas arrêter de consommer et qui ne reconnaît pas qu’il a un problème et/ou estime qu’il ne doit rien faire pour changer a de bonnes chances de voir sa libération révoquée de façon permanente.  D’autant plus s’il commet ses délits en étant intoxiqué et/ou pour subvenir à sa dépendance aux intoxicants.

Donc première fois pour L’Intervenant qu’il mettait les pieds dans LE pénitencier qu’il rêvait de visiter depuis le début de son stage : L’établissement Leclerc à Laval, un pénitencier à sécurité médium.  Tout enthousiaste de réaliser une entrevue post-suspension, il se met à jaser et n’est plus arretable.  Mais on avait beaucoup de fun je dois dire!  Lorsque nous sommes passés à travers les détecteurs de métal et qu’ils ont passé nos effets personnels aux rayons X, j’ai eu peur qu’on nous revire de bord.  C’est que L’Intervenant me racontait que des traces de cocaïne avaient été détectées sur un de ses billets de 20$ lorsqu’il a visité un autre établissement de détention.  C’est assez fréquent selon ce que le gardien lui avait dit.  C’est que d’infimes traces s’incrustent aux fibres des billets.  Par exemple, un consommateur de drogue peut, en manipulant son argent ou en prisant (sniffant) de la drogue avec un billet roulé, laisser des traces sur ses billets et les mettre en circulation lorsqu’il fait des achats.  Cela fait en sorte que n’importe qui peut s’en voir remettre un, comme un intervenant en maison de transition qui se retrouve en sa possession dans un pénitencier.  Faut être bad lucké je trouve..  J’ai vraiment eu peur qu’en entendant ça, le gardien devant nous croit que c’était un junky ou bien qu’il ait dans l’idée d’entrer de la drogue dans l’établissement.  Finalement, il est devenu chummy chummy assez rapidement avec lui, qui n’a évidemment rien trouvé à nous reprocher.  Fiou!  

J’aurais dû lui faire croire qu’il devait subir une fouille à nu, juste pour me vanger d’avoir cru que c’est le sort que le gardien me réservait lors de ma 1ère visite en détention rigoler un peu.  J’aurais essayé de garder mon sérieux en lui disant:

- ”Écoute je vais faire mon entrevue pendant qu’ils vont vérifier que tu ne caches pas de drogue dans… (en chuchotant) ton rectum.  C’est normal, on passe tous par là. À tantôt!”

Mais non!! Personne ne lui a fait croire, à lui, ce genre de choses. Pfff

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17:21
 
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Qui est la Criminologue?

Une femme passionnée d'intervention désirant clarifier certains mythes quant à la profession de criminologue. Elle désire aussi partager des anecdotes du métier et sur le plan personnel aussi. Le plus souvent cocasses, elles permettent d'illustrer quelques exemples de ce qu'un criminologue peut vivre au quotidien et surtout, de démontrer qu'elle ne se prend pas au sérieux!

Pour me joindre: lacriminologue@live.fr

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