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A titre informatif

Sep
17
La Criminologue

Mes chers collègues, cliquez sur ce lien menant au formulaire d’inscription pour le registre des criminologues.

Pour trouver un commissaire à l’assermentation, voici l’adresse URL pour vous y rendre.

N’oubliez pas que les procédures doivent être complétées avant le 20 septembre.

 

Bonne journée mes chers amis!

 

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13:15
 
Sep
13
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Mes chers collègues, les criminologues ont du 14 au 20 septembre pour s’inscrire au registre des criminologues et à se faire reconnaître le droit acquis de pratiquer via le site de l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes familiaux du Québec (http://www.otstcfq.org/droits-acquis).

Voici intégralement les instructions de Richard Lusignan, président du CA transitoire des criminologues:

INFORMATIONS TRÈS IMPORTANTES ET URGENTES POUR TOUS LES CRIMINOLOGUES

La loi 21 (concernant entre autres les activités professionnelles réservées) entrera en vigueur le 20 septembre 2012 et s’appliquera théoriquement à tout le territoire québécois; ceci peut importe que votre employeur soit un ministère fédéral, un organisme public ou parapublic provincial, un organisme communautaire, un bureau de pratique privée, etc.

Il est très important que les criminologues (qu’ils soient actuellement employés ou nouvellement diplômés) fassent une demande d’inscription relativement aux registres1 gérés par l’Ordre professionnel des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux (OPTSTCFQ), et ce, à la demande de l’Office des professions du Québec. On effectue les démarches d’inscription en communiquant avec l’OPTSTCFQ au 888.731.9420 ou à Montréal au 514.731.3925. Ne pas s’inscrire ouvre la voie à d’éventuelles poursuites pour pratique illégale d’activités professionnelles réservées.

Rappelons quelles sont ces activités réservées dans le cas des criminologues. Précisons d’abord que chacune de ces activités réservées prend place à l’intérieur du domaine général du champ criminologique (Rapport Trudeau, 2006). Ce champ est ainsi défini : “Évaluer les facteurs criminogènes et le comportement délictueux de la personne ainsi que les effets d’un acte criminel sur la victime; déterminer un plan d’intervention, en assurer la mise en œuvre, soutenir et rétablir les capacités sociales de la personne contrevenante et de la victime dans le but de favoriser l’intégration dans la société de l’être humain en interaction avec son environnement; l’information, la promotion de la santé, la prévention du suicide, de la maladie, des accidents et des problèmes sociaux font également partie de l’exercice de la profession auprès des individus, des familles et des collectivités.”

Le champ d’exercice étant précisé, voici spécifiquement les activités professionnelles réservées pour les criminologues:

? Évaluer2 une personne atteinte d’un trouble mental ou neuropsychologique attesté par un diagnostic ou par une évaluation effectuée par un professionnel habilité;

? Évaluer une personne dans le cadre d’une décision du Directeur de la protection de la jeunesse ou en application de la Loi sur la protection de la jeunesse;

? Évaluer un adolescent dans le cadre d’une décision du tribunal en application de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents;

? Décider de l’utilisation d’une mesure de contention dans le cadre de l’application de la Loi sur les services de santé et les services sociaux et de la Loi sur les services de santé et les services sociaux pour les autochtones cris;

1 Voir guide explicatif PL 21 pages 67-68 « Une mesure pour prévenir toute rupture de services ». 2 Le guide explicatif de PL 21, page 27, définit ce qui est entendu comme « évaluation » : « L’évaluation implique de porter un jugement clinique sur la situation d’une personne à partir des informations dont le professionnel dispose et de communiquer les conclusions de ce jugement. Les professionnels procèdent à des évaluations dans le cadre de leur champ d’exercice respectif. Les évaluations qui sont réservées ne peuvent être effectuées que par les professionnels habilités. »? Décider de l’utilisation des mesures d’isolement dans le cadre de l’application de la Loi sur les services de santé et les services sociaux et de la Loi sur les services de santé et les services sociaux pour les autochtones cris;

Certains employeurs tels le ministère provincial de la Santé et des Services sociaux se sont engagés à transmettre à l’OPTSTCFQ une liste des criminologues à leur emploi. Si vous avez un doute quant à la transmission de votre nom : communiquez avec l’OPTSTCFQ au 888.731.9420 ou à Montréal au 514.731.3925. Il est également pertinent de rappeler que votre inscription auprès de l’OPTSTCFQ relève de votre responsabilité personnelle dans le cas des autres employeurs.

Enfin, précisons qu’il existe deux registres auxquels un criminologue est enjoint de s’inscrire :

? Le registre des criminologues si dans le cadre de vos fonctions professionnelles (ou celles que vous désirez occuper) vous pratiquez ou pratiquerez l’une des activités réservées aux criminologues et ci-haut mentionnées;

? Le registre des droits acquis si dans le cadre de vos fonctions professionnelles vous pratiquez déjà l’une des activités réservées aux membres d’un autre ordre professionnel. Voici d’ailleurs quelques exemples d’activités présentement faites par certains criminologues mais qui relèvent d’une autre profession: ouverture de régimes de protection de la Curatelle publique du Québec, évaluation à des fins d’adoption, etc.

? Selon votre situation, vous serez appelés à faire une demande d’inscription pour l’un, l’autre ou les deux registres en question. À chaque demande d’inscription correspondent des frais de 125$ plus taxes.

En résumé : les criminologues actuellement employés ou nouvellement diplômés doivent s’inscrire aux registres correspondant à leur situation et gérés par l’OPTSTCFQ; il est impératif de faire ces démarches d’ici le 20 septembre, date butoir. Veuillez communiquer avec l’OPTSTCFQ afin de clarifier votre situation au 888.731.9420 ou à Montréal au 514.731.3925.

Cordiales salutations,

Richard Lusignan Président du CA transitoire des criminologues

A noter que l’OTSTFQ ne donne suite à aucun courriel/appel téléphonique de la part des criminologues. Il appert que l’Ordre professionnel des criminologue devrait être fondé d’ici quelques mois, c’est à suivre.

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20:02
 
Nov
22
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Source de la photo: Site Internet de la Commission des libérations conditionnelles du Canada - http://www.pbc-clcc.gc.ca/victims/photos/Quebec/drummond_1-fra.shtml

C’est possible!

La CLCC, dans un souci de transparence et de rendre des comptes aux citoyens et citoyennes, permet aux membres du grand public d’assister à des audiences en tant qu’observateurs. Entre autres, cela permet de mieux comprendre les décisions qui sont rendues et assister à cette étape du processus judiciaire d’un ou d’une délinquante est un exercice qui pourrait être fort intéressant pour quelqu’un qui s’intéresse au sujet.

Voici un lien menant au site Internet de la Commission des libérations conditionnelles du Canada permettant de faire une visite virtuelle d’une salle d’audience. Si jamais vous étiez intéressés à éventuellement assister à une audience en tant qu’observateur, vous saurez d’avance à quoi vous attendre.

Au préalable, vous devez toutefois remplir un formulaire dans lequel vous demandez à assister à une audience.

Personnellement, je suis plus habituée de voir des étudiants assister à des audiences de la CLCC, mais qui sait, peut-être qu’un jour nous nous y croiserons!

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Légende de la photo:

Les trois premières personnes près du mur du fond sont les commissaires. A leur droite, c’est la greffière. Devant eux, à gauche, se trouve le délinquant et son assistant et à leur droite, vêtue de rouge, l’agente de libération conditionnelle du Service Correctionnel du Canada (on l’agent de surveillance en communauté, selon le cas). Derrière, donc les personnes que vous voyons plus près de nous, sont les observateurs. Ils peuvent provenir du grand public, du milieu journalistique et cela peut même être la ou les victimes. Une victime peut notamment présenter une déclaration à la Commission, que ce soit via une bande sonore, un vidéo, ou si elle s’en sent capable, verbalement. Lorsqu’une victime assiste à une audience devant la CLCC, un gardien peut être présent.

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17:05
 
Nov
16
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Il faut se mettre à jour sur un truc!

Sur mon compte Twitter, je suis grand nombre de journalistes provenant de divers médias et il n’est pas rare que mon oeil soit titillé d’encore lire, lorsqu’il est question des libérations conditionnelles, les termes Commission nationale des libérations conditionnelles (CNLC). Pourquoi? Parce que ça fait plus d’un an que ça ne s’appelle plus comme ça. Maintenant, l’institution qui

[...] prend en toute indépendance des décisions judicieuses sur la libération conditionnelle et le pardon et formule des recommandations en matière de clémence.

se nomme la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC). Le nom n’est pas encore modifié sur tous les documents officiels et à certains endroits sur le site Internet de la CLCC, mais la mise à jour est graduelle. Bon, ce n’est pas un sacrilège que d’encore utiliser les termes CNLC, mais c’est un peu comme dire qu’on va acheter une bonne bouteille de vin à la Commission des liqueurs.. ça doit faire depuis le début des années ’60 que ça ne s’appelle plus comme ça, quelque chose dans ce coin-là? Faut se mettre à jour comme on dit!

Bonne journée!

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8:54
 
Nov
8
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Source de la photo: www.salon.com

A l’issue de la première journée de l’audience de Guy Turcotte devant la Commission d’examen des troubles mentaux, vendredi dernier, tous les médias ont rapporté qu’il avait reçu des lettres d’admiratrices. Les commentaires fusent alors de toute part: “Mais quelle genre de folle femme peut bien vouloir être en relation avec lui?!”, “Ces femmes sont sûrement des désaxées pour oser caresser le rêve d’être en couple avec un tueur d’enfants!!”, etc..

Pour ma part, je ne suis pas surprise que Guy Turcotte ait reçu des lettres d’admiratrices à l’Institut Philippe Pinel de Montréal. Pourquoi? Parce que les femmes qui s’entichent d’assassins est un phénomène bien connu.

Mais qu’est-ce qui pousse des femmes à tomber amoureuses de meurtriers?

Plusieurs facteurs motivent l’engoûement de certaines femmes envers des assassins. L’auteure du livre Women Who Love Men Who Kill, Sheila Isenberg, s’est entretenue avec trente femmes qui ont épousé des condamnés à mort afin d’en connaître davantage sur le sujet. Premièrement, il appert que ces femmes ont majoritairement été abusées par le passé, que ce soit dans leur jeunesse ou dans le cadre de relations amicales et/ou affectives. Les abus peuvent avoir pris diverses formes: physiques, verbaux, psychologiques, sexuels. Elles sont alors à la recherche d’une relation sécurisante et qui de mieux placé qu’un détenu pour la lui offrir? Vous allez me dire que les termes “sécurisant” et “meurtrier” ne peuvent aller ensemble, et à prime abord je vous donne raison. Mais, n’oublions pas que dans le couloir de la mort, il n’y a pas de visites familiales privées, communément appelées les “roulottes”, et les visites se déroulent sous la surveillance de gardiens armés. On peut aussi transposer le même concept dans le cas de détenus qui ne sont pas condamnés à mort. L’élément de pouvoir a également été soulevé par Sheila Isenberg. En effet, une femme qui a été victime d’abus toute sa vie inversera les rôles en établissant une relation amoureuse avec un meurtrier en détention puisque c’est elle qui décide lorsqu’elle lui rend visite, si elle accepte ou non l’appel de son bien-aimé, si elle poursuit ou non leur correspondance écrite, etc. Bref, c’est maintenant elle qui mène le bal, probablement pour une des premières fois de sa vie.

Ce qui s’imbrique également dans ce phénomène est aussi le fait qu’un détenu peut accorder énormément de temps à sa dulcinée, beaucoup plus que l’homme moyen, qui travaille à temps plein et qui a d’autres obligations et responsabilités. Un détenu dans le couloir de la mort a tout son temps pour entretenir une correspondance enflammée et placer sa douce sur un piedestal, ce qui est fort appréciée chez la gente féminine. Ajoutons à cela le côté viril qui est prêté à un meurtrier par ces femmes, voire macho. Il est perçu par ses admiratrices comme quelqu’un de téméraire, de courageux, de rebelle: des qualités qu’elles trouvent excitentes et terriblement sexy.

Dans un autre ordre d’idées, un aspect important à considérer dans l’attrait que certaines femmes ont pour des hommes ayant commis un ou des meurtres est leur célébrité. Qu’on le veuille ou non, un individu accusé de meurtre acquiert de la notoriété lors de son procès et plus les détails sont scabreux, plus les gens en parlent. Et qui dit célébrité dit généralement popularité. Certains tueurs en série sont autant, sinon plus, populaires que des vedettes rock! Par curiosité, je suis allée faire un tour sur Adsense Keyword et j’ai découvert qu’en moyenne, sur une période de douze mois, le tueur en série Ted Bundy était recherché près de 301 000 fois par mois sur Google, contre 450 000 pour Charles Manson. C’est quand même énorme quand on compare avec George Clooney et Ozzy Osbourne, qui récoltent un résultat d’environ 1,000,000 chacun. Eric Messick, le porte-parole de la prison d’état de San Quentin, en Californie, mentionne d’ailleurs:

« Prenez nos cinq tueurs les plus connus, ici, et vous savez qui sont les détenus les plus populaires auprès des femmes1

Pour certaines ce que le criminologue Jack Levin, directeur du Centre Brudnick sur la Violence à l’Université Northeastern, à Boston, et co-auteur d’un ouvrage “Extreme Killing : Understanding Serial And Mass Murder, appelle les killer groupies, les meurtriers sont plus accessibles qu’une vedette de cinéma. Attirées par leur célébrité, elles peuvent d’ailleurs espérer bien plus qu’une réponse automatisée provenant d’un employé de fan club. Quelques-unes entretiendront une correspondance avec un détenu tandis que d’autres iront même jusqu’à convoler en justes noces.

Il y a aussi les femmes passionnées d’affaires judiciaires qui sont prêtes à accorder le bénéfice du doute à celui qu’elles convoitent. Elles éprouvent de la sympathie à son égard et certaines sont investies du syndrome de la sauveuse. Par ailleurs, Eric Messick mentionne que les admiratrices d’assassins se trouvant dans le couloir de la mort de San Quentin proviennent surtout d’Europe, là où la culture contre la peine de mort est enracinée depuis longtemps. Il croit que ces femmes éprouvent de la sympathie envers ces hommes qui ont été condamnés à être exécuté.

**********

J’aimerais toutefois apporter une distinction entre les femmes engagées dans une relation affective avec un meurtrier d’abord et avant tout pour l’homme qu’il est et celles qui recherchent une relation de couple avec un homme ayant commis un meurtre. Beaucoup d’hommes ayant commis un meurtre étaient en couple avant de commettre leur délit, ou ont développé une relation affective avec une femme qui est tombée amoureuse de ce qu’ils sont en tant que personne, tout en étant consciente du geste qu’ils avaient posé. Ces femmes-là ne correspondent généralement pas au profil que j’ai précédemment dressé, contrairement à celles pour qui c’est le délit qui les branchent d’abord et avant tout.

Avec toutes les caractéristiques énumérées plus haut, on comprend mieux pourquoi Guy Turcotte peut recevoir des lettres d’admiratrices. Mais même si on comprend davantage, cela ne veut pas dire que c’est normal pour autant. Je n’ai pas de préjugés envers les hommes et les femmes qui entretiennent des relations amoureuses avec des personnes judiciarisées, mais je dois avouer que j’en ai envers les gens qui recherchent d’abord et avant tout à s’enticher de quelqu’un ayant enlevé la vie d’un de ses semblables. C’est plus fort que moi.

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1. FIMRITE, Peter et TAYLOR, Michael (Article paru dans le San Francisco Chronicle le 27 mars 2005). Des femmes fascinées par les tueurs. (en ligne) http://www.tueursenserie.org/spip.php?article65

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11:16
 
Oct
17
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N’est-il pas plus tabou que la violence conjugale? Pour certains, il ne faut pas se mêler de ce qui se passe chez les voisins: ça les regarde, ce ne sont pas de nos affaires. Beaucoup de préjugés circulent par rapport à ce type de violence, très insidieux. Un des plus populaires est que la femme doit aimer se faire violenter puisqu’elle décide de poursuivre la relation malgré tout. Pis, ce serait même elle qui serait responsable des comportements violents de son ou sa partenaire. Il y a aussi le préjugé voulant que seules les femmes soient victimes de violence conjugale, et pourtant, bien des hommes en sont victimes également. Pour ceux et celles qui croyaient que ce genre de violence sévissait principalement chez les couples défavorisés, sachez que personne n’est à l’abri. En effet, on retrouve le phénomène dans toutes les cultures, peu importe la religion ou le statut social.

La violence conjugale ne se traduit pas uniquement par des passages à l’acte de violence physique. Sans être victime de coups et blessures, il y a aussi les insultes, le dénigrement, isoler volontairement l’autre de ses proches, ce qui constitue de la violence psychologique. La violence conjugale comporte aussi un volet sexuel, c’est-à-dire de contraindre l’autre à avoir des rapports sexuels sans son consentement, et un volet économique, qui implique la prise de contrôle des finances du conjoint. En contrôlant son budget et en refusant de lui donner de l’argent, par exemple, l’agresseur s’assure ainsi d’avoir le contrôle sur sa victime.

Dans le cadre de mon travail, j’ai eu à travailler tant avec les victimes de violence conjugale que les agresseurs. C’est une dymanique tellement complexe, telle une tumeur qui a fait des ramifications dans toutes les sphères de la vie de la victime, que c’est parfois difficile à composer avec en tant qu’intervenant. Imaginez donc quel casse-tête c’est pour les personnes qui sont au coeur de cette problématique. C’est la raison pour laquelle il faut en premier lieu briser le silence et s’entourer de personnes solides pour mettre un terme au cycle de violence conjugale.

Saviez-vous que selon les données du SPVM, à Montréal seulement, les épisodes de violence intrafamiliales se chiffrent par 15 500 appels au 911, chaque année? Qu’à Montréal toujours, la violence conjugale représente 30% des crimes contre la personne et 15,1% des homicides?

Si vous connaissez quelqu’un victime de violence conjugale, si vous êtes vous-mêmes une victime ou si vous désirez tout simplement obtenir des informations concernant ce type de violence, je vous suggère de visiter le site Internet du SPVM, qui a consacré une rubrique spécialement à cet effet, de même que celui du gouvernement du Québec. On retrouve dans ce dernier une définition du concept de violence conjugale, des indices nous aidant à reconnaître ce type de violence, une description détaillée du cycle de violence conjugale et les principaux mythes qui y sont associés. Vous êtes réticent à visiter le site, craignant que votre agresseur ne le découvre et vous fasse subir sa colère? Le site du gouvernement du Québec vous indique clairement la marche à suivre pour effacer votre historique et permet aussi, si vous voulez quitter rapidement le site, de cliquer sur un lien qui vous redirigera automatiquement vers le site Internet de Radio-Canada.

Parce que la violence conjugale a des impacts néfastes non pas seulement sur la victime, mais sur tout son entourage, il est important de briser le silence et de prendre des moyens pour que la violence cesse. Même si ça semble parfois très difficile, je peux vous garantir que c’est possible.

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16:40
 
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Qui est la Criminologue?

Une femme passionnée d'intervention désirant clarifier certains mythes quant à la profession de criminologue. Elle désire aussi partager des anecdotes du métier et sur le plan personnel aussi. Le plus souvent cocasses, elles permettent d'illustrer quelques exemples de ce qu'un criminologue peut vivre au quotidien et surtout, de démontrer qu'elle ne se prend pas au sérieux!

Pour me joindre: lacriminologue@live.fr

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